Archives mensuelles : mars 2008

tailler un pommier ou rajeunir un pommier

En ce moment nous sommes en pleine période de la taille des arbres fruitiers à pépins (pomme poire). Et on laisse de côté les arbres à noyaux (prunier et cerisier)

Avant de tailler un arbre, il faut se reculer afin d’établir un plan d’attaque. Un arbre doit être aéré à l’intérieur, un oiseau doit pouvoir passer à travers sans se raccrocher les ailes.

1) Si une grosse branche gênant, trop basse ou en mauvais état, on la coupe en trois mouvements

– Coupez la branche à 20 cm afin d’éviter que l’écorce se déchire

– Coupez définitivement à l’endroit voulu, ici près du tronc

– Cicatrisez la plaie avec du goudron Norvège ou avec un morceau de charbon de bois.

2) Taillez à 3 yeux les branches secondaires

- Coupez les branches verticales

- conservez les branches qui poussent sur le côté

- taillez à trois les yeux les branches restantes.

3) rajeunir ou changer de variété sur les branches charpentières

- Coupez une branche verticale

- Pratiquez la greffe en couronne


Jardin des mots

Forsythia

L’un des premiers arbustes à floraison printanière qui se taille après sa floraison.

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émission du 23 février – multiplier des plantes

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Multiplier vos plantes vous-même

La multiplication des plantes n’est pas un miracle mais un « savoir-faire » qui est à la portée de tous. Elle permet d’engranger de très nombreuses plantes sans dépenser des fortunes.

Vous allez me dire : « Oui mais il faut avoir la main verte pour multiplier des plantes ! ». Peut-être pas, car il suffit d’oser pour réussir. Osez planter des branches de forsythia directement en peine terre pour compléter une haie champêtre. Osez marcotter une tige de chèvrefeuille qui traîne parterre pour qu’elle reparte plus loin. Osez diviser une touffe d’aster pour la multiplier par dix. Le printemps arrive, jetez-vous à l’eau et vous apprendrez très vite à diviser, multiplier, marcotter, bouturer… tous plantes.

Bouturez les têtes de géraniums, fuchsias, anthémis, bégonias…

Avec un cutter, coupez sous un oeil l’extrémité d’une jeune pousse. On peut aussi casser la tige entre les doigts au niveau d’un nœud. La bouture doit mesurer entre 5 et 10 cm maximum. Retirez délicatement les feuilles du bas sur 5 cm. Piquez la bouture dans un pot sur 1 à 2 cm de longueur dans un mélange de terreau coupé avec du sable. Arrosez. Coiffez les boutures sous une bouteille en plastique découpée à la base. Placez vos boutures à la chaleur et à la lumière.

Bouturez l’osier dans l’eau, c’est rigolo !

Coupez des tronçons de 10 à 15 cm et plongez-les dans l’eau avec un morceau de charbon de bois. Installez les boutures près d’une fenêtre à la chaleur. Deux semaines plus tard apparaissent de petites racines puis les feuilles. Vous pourrez les replanter plus tard en pleine terre ou les laisser à l’intérieur comme curiosité. Surtout continuez à les maintenir dans l’eau.

Bouturez les racines d’hélianthèmes, pavots, phlox, acanthes, roses trémières…

Arrachez les plantes et retirez la terre autour des racines. Coupez les racines en tronçons de 5 à 10 cm de longueur (suivant les espèces). Piquez les boutures à la verticale dans une terre humifère.


Marcottez toutes vos plantes grimpantes

Choisissez une branche basse. Placez une terrine ou un pot près de la plante. Retirez les feuilles situées à l’endroit du placage sur le sol et enterrez légèrement la tige sur 5 à 10 cm. Posez des cailloux par-dessus ou piquez des épingles à cheveux pour maintenir la tige enfoncée.

Divisez les asters, phlox, solidagos, leucanthèmes, heleniums, rhubarbes…

Avec une bêche ou un couteau séparez les racines de la souche pour obtenir plusieurs petites plantes. Elles doivent posséder des racines et un bourgeon pour les vivaces au repos et une tige et des racines pour une plante d’intérieure. Facile… cette méthode est à la portée de tous !

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