Archives mensuelles : novembre 2006

c’est la sainte Catherine

« A la sainte Catherine tout arbre ou tout bois prend racine »

Préparation d’un rosier avant plantation,

1) Réduire les tiges

2) Couper les racines

3) Planter le rosier (surveiller le point de greffe)

Jardin des mots

Profession pépiniériste

La rubrique en +, spécial sainte Catherine :

Et si on plantait un arbre…

N’attendez pas le dernier moment pour creuser le ou les trous de vos arbres car ils profiteront de la pluie, du soleil, du vent, de la neige, des premiers frimas…. L’eau s’infiltre doucement en profondeur, le gel et le soleil structurent le sol, la neige fertilise. Les radicelles n’auront plus qu’à se servir. Le temps travaille pour vous.

Le trou

Les pépiniéristes sont unanimes, creusez un trou sur 80 cm de large et 60 cm de profondeur. Le terrain doit être ameubli en profondeur et en largeur pour que les racines se développent rapidement. Lorsque vous creusez le trou, il est judicieux de séparer la couche superficielle avec celle du dessous car au moment de la plantation vous mettrez celles du dessus au fond et inversement.

Le tuteur pour les tiges et demi-tiges

Au gré du vent et des intempéries, le tuteur est chargé de soutenir l’arbre pendant deux ou trois ans. Comme son nom l’indique, il est là pour éduquer l’adolescence de l’arbre.

Le tuteur se plante au milieu du trou avant de mettre en place l’arbre. Il est plus aisé d’enfoncer le tuteur avant d’installer le poirier car à la moindre maladresse comme un coup de masse mal placé par exemple et patatras…vous écorcez l’arbre ! De plus vous risquez sans le savoir d’endommager les racines avec la pointe du tuteur. Et puis, ce n’est peut être pas le moment de jouer les équilibristes en haut d’un escabeau.

Habillage des racines et toilettage du poirier

Pour faciliter la reprise de l’arbre, il faut « habiller » ses racines et toiletter ses branches en supprimant les parties meurtries, brisées, desséchées puis rafraîchissez toutes les autres racines même les plus grosses en les taillant en biseau de manières que la coupe soit du coté bas.

Le pralinage

Cette méthode ancestrale garde son efficacité car elle permet d’éviter le dessèchement des jeunes radicelles lors da la plantation. Le pralinage consiste à plonger les racines dans un mélange de boue constituée de terreau, d’argile et d’eau. Autrefois, les anciens fabriquaient une mixture composée d’argileuse et de bouse de vache dilué dans l’eau. Si le cœur vous en dit cette technique est toujours valable. Sinon dans le commerce vous trouvez facilement un produit vendu sous le nom de « pralin » prêt à l’emploi.

La mise en place

Avant de d’installer les racines au fond du trou, faites un mon­ticule avec un mélange de terre superficielle et de terreau. Sur cette butte, posez les racines en les écartant sur les parois latérales. Placez une baguette sur le sol et vérifiez le point de greffe.

Avec un bon lien, attachez le tronc contre le tuteur sans le blesser. Vous devez planter le poirier au même niveau qu’auparavant.

Maintenant que vous avez calculé la hauteur, versez délicatement la terre fine entre les racines. Cette opération est très importante car il ne doit pas rester de poches d’air. Secouez légèrement l’arbre pour aider la terre à descendre. Terminez la plantation en tassant autour du tronc.

Arrosez pour aider la terre à s’infiltrer autour des racines.

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BASSIN D’INTERIEUR – émission du 18 nov 2006

Merci aux 300 000 visiteurs du blog

FABRIQUER UN BASSIN D’INTERIEUR

Un bassin fabriquer dans un récipient en zingue

1/ Mettre des gravillons sur ¼ de la hauteur

2/ Remplir de terre de jardin argileuse si possible avec un peu de terreau au ¾ de la hauteur

3/ Planter les plantes aquatiques genre papyrus, arum… ou y rentrer les jacinthes d’eau (plantes gélives)

4/ Planter des brins d’osier

5/ Suspendre un oignon de jacinthe

6/ Plonger quelques poissons rouges



Jardin des mots : Nénuphar

Le nénuphar, on dit qu’il s’agit d’une plante anaphrodisiaque et comme son nom l’indique, le nénuphar calme les ardeurs amoureuses.

Images: France 3 / Grégory Fontaine

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