Archives mensuelles : janvier 2012

Dégazage en mer : un navire suspect immobilisé à Fos.

Le « Trefin Adam », navire battant pavillon Maltais, est suspecté d’être à l’origine de la pollution repérée vendredi dernier par un avion de la marine nationale dans le détroit de Bonifacio. Le procureur de la République de Marseille a confié l’enquête aux gendarmes maritimes de la brigade de recherche qui ont entendu le capitaine du navire. Le « Trefin Adam » est immobilisé depuis dimanche dans le port de Fos sur mer par décision du procureur. Son éventuel départ est subordonné au versement d’une caution de 350 000 euros.

Vidéo du Trefin Adam tournée en 2009 :

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Le détroit des Bouches de Bonifacio est emprunté chaque année par près de 4.000 navires de commerce. Dix pour cent du tonnage transporté est constitué de matières dangereuses, selon le ministère de l’Ecologie. Ce site a été classé mi-juillet comme Zone Maritime Particulièrement Vulnérables (ZMPV) par l’Organisation maritime internationale (OMI).
La création de cette ZMPV devrait favoriser la prise de mesures par les gouvernements français et italien, telles que l’obligation d’embarquer un pilote pour la conduite du bateau à travers le détroit, par exemple. Dans cette logique, la France pourrait filtrer les bateaux autorisés à passer par le détroit, et en exclure « ceux d’un certain tonnage qui transportent des marchandises très dangereuses ou des hydrocarbures », selon le ministère de l’Ecologie.

Le détroit des Bouches de Bonifacio compte deux réserves naturelles, côté italien et français. Cette dernière héberge 37% des espèces méditerranéennes remarquables, telles que des dauphins, des cachalots, des cormorans huppés ou encore des mollusques marins.

Xavier Faubert pour thalassa.france3.fr

Voir le reportage du 24/08/2011 sur France 3 Corse sur le classement des Bouches de Bonifacio en  ZMPV.

Site officiel du parc marin des Bouches de Bonifacio.

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Jericoacoara : les lagons du désert

Jericoacoara est un paradis coupé du monde. Une oasis au milieu d’un océan de sable à laquelle on ne peut accéder que par la mer ou en traversant les dunes.
Jericoacoara – littéralement, « le caïman couché sous le soleil », c’est aussi un parc national de plus de 8 000 hectares. C’est enfin un village tropical au bord d’une plage classée parmi les plus belles du monde : trois rues et une centaine de « pousadas ». Elles n’étaient qu’une dizaine il y a quinze ans, à l’heure où l’endroit n’était encore connu que d’une poignée d’initiés et où les habitants s’éclairaient aux lumières à gaz.

Depuis 10 ans, « Jeri » possède l’électricité, mais il est toujours de rigueur de lézarder, pieds nus, dans ses ruelles ensablées, qui, toutes, convergent en un même point: la grande dune, face à l’océan.
En un rituel immuable, les habitants s’y donnent rendez-vous, chaque soir, à l’heure du coucher du soleil.
Reste que les richesses de cette région commencent à susciter des convoitises. Des nouveaux venus entendent en tirer profit.

Un reportage d’Alexandre Bouchet pour Yemaya Productions, diffusé dans Thalassa le 3 février prochain et en intégralité sur le site de l’émission dès le lundi 6 février.

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Costa Concordia : 11 000 euros d’indemnisation par passager

Après négociations avec l’ADOC, une des associations de passagers, la compagnie Costa Croisières a accepté le versement d’une indemnité de 11 000 euros pour chaque passager, adulte et enfant, présent sur le Concordia lors de son naufrage le 13 janvier dernier.

Près de 3000 personnes de 60 nationalités différentes sont ainsi concernées par cet accord qui prend en compte les pertes matérielles ainsi que les dommages psychologiques. Les victimes qui accepteront l’offre devront renoncer à toute poursuite envers la compagnie.
Le prix du billet pour la croisière et les éventuels frais de transport consécutifs à l’accident donnent lieu à un remboursement d’environ 3 000 euros par personne en plus des 11 000.
L’accord ne concerne pas les personnes blessées ou ayant perdu des proches au cours du naufrage dont les indemnisations seront étudiées au cas par cas.

Par la voix de son président Carlo Pileri, l’ADOC se déclare satisfaite et estime « qu’environ 85 % [des passagers] vont adhérer à cet accord ». Pourtant, Codacons, une association de consommateurs, dénigre le résultat des négociations et compte monter une action en plainte collective à Miami (Etats-Unis), contre la société mère de Costa, Carnival. Codacons espère amener le montant de l’indemnité à 125 000 euros par passager.
3 200 touristes, voyageaient à bord du Costa Concordia lorsqu’il a fait naufrage près de la petite île du Giglio. Le bilan provisoire s’établit à seize morts et seize disparus.

Retour sur le naufrage avec la vidéo d’un passager qui a filmé la soirée tragique :

Xavier Faubert pour thalassa.france3.fr

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Les poussins de la plage

Rachid, entraîneur, embarque une quarantaine d’enfants du club de football « l’Intrépide d’Angers », destination la Vendée. Nous sommes en mai 2011 et ils vont rejoindre « Foot’océane », le plus grand terrain de foot du monde, créé tous les deux ans sur la plage de St Jean de Mont. Le temps d’une marée basse, ce tournoi accueille plus de 4000 enfants.
En plus d’une fête du football, pour certains d’entre eux c’est une première, puisqu’ils n’ont jamais vu la mer, autrement qu’à la télévision.
Football, eau salée, coquillage et crustacés : le paradis et des souvenirs plein la tête.
http://www.dailymotion.com/videoxo1w91
Reportage de d’Erwan Le Guillermic et David Morvan pour Bleu iroise, diffusé dans Thalassa le 3 février prochain et en intégralité sur le site de l’émission dès le lundi 6 février.

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Tk Bremen: derniers coups de tenaille

Le démantèlement du TK Bremen, échoué le 16 décembre dernier sur la plage d’Erdeven (Morbihan) pendant la tempête Joachim, se termine avant la date prévue. Les conditions climatiques exceptionnellement favorables ont permis de remplir la mission en un temps record. Il reste à réhabiliter la plage. Elle doit être rendue à ses promeneurs vers le 6 avril.

Extrait du Journal régional du 23 janvier diffusé sur France 3 Bretagne. Un sujet de Stephane GRAMMONT :

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Ramon Gutierez  faisait le point sur ce naufrage, avant les travaux, dans Thalassa diffusé le 6 janvier dernier :

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J’ai un ami « boucholeur »

Le Tour de France à pied continue de rencontres en rencontres…

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Les machines de Nantes

Une équipe de constructeurs, d’artisans et d’artistes, menée par François Delarozière et Pierre Orefice, a installé son atelier dans les nefs des anciens chantiers navals de Nantes.
C’est un bestiaire de machines presque vivantes qui s’échappent de l’atelier…Véritable théâtre à 360°, le carrousel des mondes marins accueillera le public dans une incroyable sculpture urbaine dédiée à la mer. D’étranges et inquiétantes créatures marines tourneront dans une gigantesque pièce montée sur trois niveaux: surface de la mer, abysses et fonds marins. Suivez le célèbre éléphant de l’île, il vous mènera au carrousel géant, implanté comme un phare, en bord de Loire.

Plus d’infos sur le site officiel des Machines de l’Ile

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Gagnez des entrées au Salon de la Plongée !

Le Salon International de la Plongée Sous-Marine se tient du 13 au 16 janvier 2012, au Parc des expositions de la porte de Versailles à Paris.
Avec plus de 370 sociétés exposantes, le salon propose aux amateurs et aux professionnels toutes les tendances : destinations, circuits, hôtels et clubs de plongée, équipements, éditeurs, associations, centres de formations…
Baptême de plongée, dédicaces, expositions, conférences… les visiteurs (53 000 l’an dernier) peuvent profiter des animations proposées pendant ces 4 jours.
Cette année, la biologiste franco-colombienne Sandra Bessudo a accepté d’être la marraine de la 14e édition dont le thème rend plus particulièrement hommage aux femmes.
Vous pouvez gagner des entrées et profiter des animations du salon en répondant au quiz !

Salon International de la Plongée Sous-Marine
Dates: du 13 au 16 janvier 2012
Lieu : Paris – Porte de Versailles, Pavillon 6
Horaires : de 10h à 21h le vendredi
de 10h à 19 h le samedi et dimanche
de 10h à 18 h le lundi.

En attendant quelques images d’une plongée hors du commun, à regarder jusqu’au bout.

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Du rififi dans l’écume !

Quelques jours avant les fêtes de Noël, les « tapeurs de pouce-pieds » se livrent une guerre sans merci pour récolter un mollusque étrange qui ne vit que sur la côte sauvage de Belle-Île.
A la faveur de la marée basse, les équipages de marins partent en pêche avec de petites embarcations puissantes afin d’être le plus en sécurité possible dans les courants de marée et pour éviter les vagues qui viennent s’écraser sur les falaises. Ils sautent ensuite de roches en rochers pour récolter leur précieux butin. Les cours du pouce-pied pouvant atteindre 100 euros le kilo en Espagne, cette pêche est très réglementée et il arrive souvent que les autoriés maritimes sillonnent les lieux, jour et nuit, afin mettre un peu d’ordre sur l’eau lorsque les braconniers sont de sortie.

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Les cartels de la drogue : la gangrène du Mexique

Le Mexique est un pays en guerre. En guerre contre lui-même. Contre les cartels et la corruption qui gangrènent le pays. Il existe 8 grands cartels au Mexique : le cartel du Golfe (1000 membres), Les Zetas,  le cartel Juarez, le cartel de Sonora, le cartel de Tijuana, le cartel de Sinaloa, le cartel de la Familia et le Cartel Beltran.

Les cartels, véritables multinationales du crime, ont aujourd’hui infiltré 81 % de l’économie mexicaine. Leurs activités : trafic de stupéfiants, blanchiment d’argent, extorsion, meurtres, kidnappings, trafic d’armes, trafic de passagers clandestins… A côté de ces activités « traditionnelles », les cartels cherchent de nouveaux débouchés pour augmenter leurs profits, des débouchés aussi inattendus que le trafic de bois, le trafic de semences agricoles et depuis peu le détournement du pétrole produit au large du Mexique.

On parle même aujourd’hui d’un cartel de PEMEX (l’entreprise nationale détenant le monopole de l’extraction du pétrole) qui détournerait près de 1000 millions de dollars par an. Ce sont en réalité des employés de PEMEX qui sont soudoyés par les différentes branches des cartels pour détourner du brut sur les lieux même de production…

Retrouvez l’enquête de Véronique Veber « Main basse sur la ville », vendredi 6 janvier dans Thalassa.

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