Hello!
Le magazine de ce samedi 14 mars porte sur une question qui vous angoisse sûrement tous (je rigole): que faire des stations balnéaires l’hiver?
L’hiver, ceux qui ont la chance de pouvoir prendre des vacances ailleurs que chez eux partent généralement peu au bord de la mer. Ou alors très très loin, sur d’autres continents. Et la Commission européenne vient d’interpeller les responsables du tourisme dans les 27 états membre sur les problèmes posés par le décalage entre la vie dans les stations balnéaires l’été et en morte saison. Des équipements sur-dimensionnés; des emplois saisonniers; des bâtiments déserts etc… Avec leur cortège de dysfonctionnements social, économique et environnemental.
Cela nous a donné envie de voir comment les stations balnéaires pouvaient échapper à ces passages à vide. Pour corser la difficulté on a cherché dans les zones qui, en Europe, nous semblaient les plus hostiles aux touristes l’hiver: pluie, froid de canard, éloignement…
Denis Hauville vous en propose deux. La première station se situe à l’Ouest de la Grande Bretagne près de Liverpool. Il s’agit de Blackpool. Tous les ingrédients que nous recherchions y sont: pluie, brouillard, froid de canard. Pourtant on s’y amuse toute l’année et c’est même l’un des endroits de vilégiature préféré de la classe moyenne britannique. Vous verrez dans le reportage pourquoi.
Première suggestion de discussion sur le Forum: avec la crise allez vous préférer les destinations françaises pour vos vacances d’été?
L’autre station est une île de la Mer du Nord, Helgoland au large de Hambourg en Allemagne. Là encore un milieu hostile pour les touristes qui rechercheraient soleil et mer chaude… Les habitants explorent toutes les solutions pour les attirer quand même, même les plus folles.
Deuxième suggestion de débat sur le Forum: au nom du développement économique les collectivités ne vont-elles pas trop loin en matière touristique?
Le dernier reportage a été tourné en France au Cap d’Agde. Une station fabriquée de toutes pièces dans le Languedoc-Roussillon. L’hiver les rues sont désertes, les boutiques fermées et les autochtones trop peu nombreux pour pouvoir créer de la vie et attirer du monde.
A+.
VA








