L’édito du rédacteur en chef
Hello !
Il y a tout juste un an, un volcan islandais se réveillait.
Situé à des milliers de kilomètres de la France, nous aurions pu ne jamais le savoir.
Sauf que son éruption a provoqué un gigantesque nuage de cendres qui s’est répandu dans tout le ciel européen, bloquant le trafic aérien.
L’Europe des affaires, si friande des voyages en avion, s’en est trouvée bloquée.
Les vacances lointaines de certains sont devenues chaotiques.
Une fois de plus, nous réalisions comme désormais nous dépendons de plus en plus étroitement les uns des autres.
Nous prenions également conscience qu’en Europe aussi des phénomènes naturels exceptionnels peuvent survenir et qu’on n’y est pas préparé.
Un an après, le reportage en Islande est édifiant: on découvre que grosso modo les Islandais n’en ont plus rien à faire de cette éruption.
Et pourtant, d’après les scientifiques, le réchauffement climatique risque de rendre plus fréquentes ce genre d’éruptions…
Les Napolitains, c’est pareil: ils sont de plus en plus nombreux à vivre au pied du Vésuve.
Peu importe les risques: Dieu et ses saints les protègent…
Dernier reportage à la Réunion.
C’est l’un des volcans les plus actifs du monde et les moins dangereux.
De tout temps, les Réunionais l’ont regardé avec admiration s’émerveillant de cette lave descendant vers l’océan en évitant les humains.
Mais c’est vrai que leur île est un petit paradis.
En ces temps de tsunami, tant de distanciation face aux dangers potentiels interroge…
A+.
VA
A lire : Saint-Pierre des passions, de Jean-Rodolphe Crépinior.
(Un roman au sujet de l’éruption volcanique de la Montagne Pelée le 8 mai 1902 et de l’amour impossible avec un prisonnier).








