L’édito du rédacteur en chef
Hello!
Ce samedi 13 mars, je reçois dans Avenue de l’Europe Magnus Falkehed, le correspondant en France de plusieurs grands quotidiens Suédois. Il vit à Paris depuis longtemps et goûte à la chose puisqu’il vient de publier dans son pays un livre sur la vie dans la capitale française, avec recettes de cuisine et cd de chansons bien françaises.
Son regard sur les Français est à la fois tendre et extrêmement critique. Je vous suggère de regarder l’émission. Elle va en énerver plus d’un proche de l’overdose avec le « modèle suédois ». C’est vrai que leur côté « premier de la classe » peut agacer.
Ceci étant dit, nombre de remarques de Magnus vont droit au but. Exemple: comment se fait il que, dans la commission parlementaire sur la burqa il y ait essentiellement des hommes? Ne s’agit il pas, demande-t-il, de dire comment les femmes doivent s’habiller et ne sont elles pas les mieux placées pour le décider? Elémentaire, mon cher Watson…
Autre remarque pertinente: non, dit-il, les Français ne sortent pas de terminale sans savoir l’anglais. Ils savent l’anglais mais n’osent pas le parler de peur de faire une erreur ou par honte de leur accent. Une sorte de crainte du ridicule permanente provenant de notre système d’éducation. Pas bête!
Et puis, Magnus dévoile le secret de la vertu des Suédois en matière d’environnement: les taxes… C’est vrai que la Suéde est le pays de l’Union européenne dans lequel la pression fiscale est la plus haute et les Suédois le tolèrent de moins en moins bien. Personne n’a envie de les imiter sur ce terrain.
Mais là encore, ils font fort: le montant des impôts que paie chaque citoyen est publié sur internet, y compris celui du Roi…
A +.
VA








