Archives mensuelles : mars 2010

L’Europe se bat contre la pédophilie sur internet

Diverses initiatives de la Commission européenne dans le domaine de la protection des enfants et de la lutte contre la traite des êtres humains

 

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LES EUROPEENS ET LE SIDA

L’édito du rédacteur en chef

 Hello,

Sidaction oblige, le numéro du 27 mars d’Avenue de l’Europe porte sur le sida dans l’Union européenne. Nous nous sommes limités aux 27 pays car il y a déjà fort à faire dans la prise de conscience. Mais nous aurions pu également aller en Russie ou en Ukraine où la situation est catastrophique, notamment chez les toxico. 

Comme je le dis dans le magazine, nous avions déjà fait un numéro sur le sujet en 2005. D’après les statistiques les 27 pays de l’Union semblent ne pas avoir beaucoup progressé les uns par rapport aux autres. Les derniers sont toujours les derniers; les premiers restent en tête et la France ne bouge pas du milieu du tableau. Je parle du nombre de personnes touchées par le virus. C’est une chose que l’on sait peu.

Nous avons d’abord choisi d’aller en Lettonie. C’est l’un des pays où la situation est la plus dégradée. Il est proche de la Russie et ce n’est pas un hasard. Le fond du problème c’est que le gouvernement n’agit pas, notamment vis à vis des toxicomanes peu sensibles encore aux dangers de l’échange de seringue. Il n’agit pas plus vis à vis des prostituées. Par manque d’argent, la crise est là plus qu’ailleurs. Mais pas seulement. Il ne semble pas y avoir de volonté de s’attaquer à ce fléau qui leur semble ne concerner que les marginaux alors même que les hétérosexuels du pays sont de plus en plus touchés.

Nous avons ensuite décidé d’aller à Barcelone. La ville européenne de la fête. Manifestement la communauté gay est en pointe dans l’action de prévention. C’est grâce à elle qu’on trouve maintenant en Catalogne des pharmacies dans lesquelles on peut faire le test HIV en 20′. Je rappelle qu’en France, on en est encore au stade de l’interrogation à ce sujet. Apprendre sa séropositivité dans une pharmacie serait plus choquant psychologiquement que dans un laboratoire d’analyse qui, lui, met plus de temps à renvoyer les résultats… Hum, hum! 

Pas de sujet tourné en France ce coup ci car les éditions du 12/13, 19/20 et Soir 3 en sont plein. Je vous suggère de les regarder si le sujet vous intéresse.

A +

VA

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La parole aux acteurs

Une personnalité politique pour une analyse sur la question des médicaments génériques pour combattre le Sida. Parole à Kader Arif, député européen, Vice-Président de l’Assemblée paritaire Europe Afrique Caraibes Pacifique.

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Billets du reporter

En Lettonie, les associations s’impliquent pleinement pour lutter contre le virus du Sida.

A Barcelone, la fête est de rigueur. Mais face au Sida, gare aux imprudences.

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Les points de repère pour comprendre

Depuis 1984, EuroHIV coordonne la surveillance du VIH/SIDA dans la région Europe de l’OMS. Un organe cofinancé, il est vrai, par la Commission européenne. Pourtant, ce n’est que le 20 mai 2005 que le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC) est devenu opérationnel. Situé à Stockholm, il centralise les connaissances dans la lutte contre la Grippe, le SARS et le HIV/SIDA.

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Quand la Suède nous regarde

L’édito du rédacteur en chef

Hello!

Ce samedi 13 mars, je reçois dans Avenue de l’Europe Magnus Falkehed, le correspondant en France de plusieurs grands quotidiens Suédois. Il vit à Paris depuis longtemps et goûte à la chose puisqu’il vient de publier dans son pays un livre sur la vie dans la capitale française, avec recettes de cuisine et cd de chansons bien françaises.

Son regard sur les Français est à la fois tendre et extrêmement critique. Je vous suggère de regarder l’émission. Elle va en énerver plus d’un proche de l’overdose avec le « modèle suédois ». C’est vrai que leur côté « premier de la classe » peut agacer.

Ceci étant dit, nombre de remarques de Magnus vont droit au but. Exemple: comment se fait il que, dans la commission parlementaire sur la burqa il y ait essentiellement des hommes? Ne s’agit il pas, demande-t-il, de dire comment les femmes doivent s’habiller et ne sont elles pas les mieux placées pour le décider? Elémentaire, mon cher Watson…

Autre remarque pertinente: non, dit-il, les Français ne sortent pas de terminale sans savoir l’anglais. Ils savent l’anglais mais n’osent pas le parler de peur de faire une erreur ou par honte de leur accent. Une sorte de crainte du ridicule permanente provenant de notre système d’éducation. Pas bête!

Et puis, Magnus dévoile le secret de la vertu des Suédois en matière d’environnement: les taxes… C’est vrai que la Suéde est le pays de l’Union européenne dans lequel la pression fiscale est la plus haute et les Suédois le tolèrent de moins en moins bien. Personne n’a envie de les imiter sur ce terrain.

Mais là encore, ils font fort: le montant des impôts que paie chaque citoyen est publié sur internet, y compris celui du Roi…

A +.
VA

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La parole aux acteurs

Deux personnalités politiques pour deux analyses sur ce que pensent les Suédois de l’Union européenne. Parole à Eva-Britt Svensonn, et à Carl Schlyter, respectivement député et vice-président de la commission de l’environnement, santé publique et de la sécurité alimentaire au Parlement européen.

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Les points de repère pour comprendre

Ces braves Vikings seraient allés jusqu’à Byzance, en Crimée, et seraient à l’origine du premier Etat russe. Et puis il y eut plus tard un certain Gustave Vasa, puis quelques massacres, quelques pillages dont on se souvient par exemple à Prague et à l’Université d’Uppsala.

Ensuite, d’autres rois, une reine, et un traité, celui de Westphalie, qui couronnait le fait que la Suède était devenue une grande puissance européenne. Ils se sont donc bien intéressés à l’Europe, mais il y a très longtemps…

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Ecologie contre économie

L’édito du rédacteur en chef

Hello,

Ce samedi 6 mars nous vous montrons trois reportages dans lesquels la sauvegarde de l’environnement et la croissance économique entrent en conflit. Trois histoires loin d’être terminées et dont l’issue reste incertaine.

Le premier reportage en Roumanie porte sur la mine d’or de la Montagne rouge aujourd’hui inexploitée et qu’un gigantesque groupe canadien voudrait bien récupérer (voir aussi le billet de Denis Hauville qui l’a réalisé). Nous avons choisi cet exemple car il illustre parfaitement le bras de fer entre la création d’emplois et la destruction d’un patrimoine environnemental. Un bras de fer rendu encore plus cruel en période de crise et de chômage. 

Vous pourriez me dire que ce genre d’histoire est rarissime et donc peu exemplaire. C’est vrai que de nos jours les mines d’or se font rares en Europe! Mais, dans ces dernières trente années, que de carrières ont gommé du paysage français collines et falaises. Des pans entiers de montagne broyés au profit de la construction de routes, autoroutes et immeubles. 

Nous avons donc réalisé le reportage en France près de Bordeaux. Une histoire bien de chez nous cette fois: L’annonce du futur tracé de la LGV (ligne à grande vitesse) de Bordeaux vers Toulouse et l’Espagne est passée quasi inaperçue. Elle a eu lieu le 11 janvier dernier. Il se trouve que les voies ferrées vont traverser un immense parc naturel, classé Natura 2000. La faune et la flore y sont protégées légalement par une directive européenne et la loi française. Une longue bataille médiatique et juridique s’annonce pour que les entreprises qui vont construire la ligne soient tenues de respecter l’habitat des milliers d’espèces protégées qui y vivent. A commencer par les chauves souris.

Le dernier reportage a été réalisé en Espagne. Depuis son entrée dans l’Union européenne ce pays fait la course à la croissance: par la construction immobilière et par l’agriculture intensive. C’est cette dernière qui a tué cet immense parc naturel situé dans la région de La Mancha. Lorsque Denis Hauville s’y est rendu, des pluies diluviennes s’abattaient sur ces terres devenues arides. Une lueur d’espoir, même si, comme le raconte Denis Hauville dans son billet, certaines choses ne pourront pas redevenir comme avant.

Depuis que nous avons tourné ces reportages, l’actualité nous a rejoint, une fois de plus… Le désastre qu’ont connu les côtes vendéennes aurait peut être pu être évité si à l’époque on avait associé la recherche de la protection de l’environnement avec la croissance économique des villages.

A +.

VA

Voir les émissions :

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Billets du reporter

De notre reporter en Roumanie et en Espagne

En Roumanie, l’environnement paie le prix de la ruée vers l’or. Zoom sur un petit village de Transylvanie.

En Espagne, les parcs naturels reprennent des couleurs.

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