Archives de catégorie : SON & IMAGE

REVOLUTION !

SILENCE ET RESPECT

JEAN FERRAT RIP

 

BALLAD BY MARIANNE F.

AUTOUR DE FITZCARRALDO…

… Via Manaus, en direction de Iquitos…

Le gardien vous recommande la lecture de :

Conquête de l’Inutile, de Werner Herzog (éditions Capricci)

« Conquête de l’inutile survivra a tous mes films. J’en suis sûr. Les films ont de toute façon une durée de vie limitée. Les gens doivent bien comprendre que ce livre est une oeuvre de prose, un rêve ou un délire en état de fiêvre. A fever dream. A fever delirious. Ce n’est pas un journal de tournage. Seule la structure extérieure en adopte la forme et le ton. C’est un texte purement littéraire déguisé en journal de bord. A l’origine c’était bien sûr un journal, mais seule une toute petite partie de ce qui y est écrit est tiré d’éve évènements effectivement survenus au cours du tournage de Fitzcarraldo. Je décris avant tout des évènements intérieurs. Je le redis, c’est le rêve d’un homme qui a la fièvre. C’est un livre de catastrophes inventées. Comme si, pendant que je tournais Fitzcarraldo, j’écrivais de la poésie sur ce que c’est que vivre dans la jungle. » Werner Herzog

GLOIRE A BOTUL

Les Amis du désormais célèbre Botul rendent un hommage ironique à BHL

Du « botulisme » au « béhachélisme » : Frédéric Pagès, président de l’Association des amis de Jean-Baptiste Botul, un personnage fictif, rend mercredi un hommage plein de dérision au philosophe Bernard-Henri Lévy qui s’est laissé piéger par ce canular littéraire.

« C’est une divine surprise de voir le nom de Botul cité par BHL entre Aristote et Lévinas. C’est inespéré et pour tout dire surprenant », relève dans une vidéo diffusée sur le site d’information MEDIAPART
Frédéric Pagès, agrégé de philo, journaliste au Canard Enchaîné et l’un des créateurs de Jean-Baptiste Botul voici une dizaine d’années.

« Nous sommes ainsi passés d’une philosophie de tradition orale (celle de Botul) à une philosophie télévisuelle, du +botulisme+ au +béhachélisme+ », ironise sur la même vidéo l’écrivain Hervé Le Tellier, membre éminent de l’association.
« On pourrait se demander aussi si BHL existe en tant que philosophe (…) et si Botul, bien que mort en 1947, n’aurait pas eu peut-être la prémonition de l’irruption, des années plus tard, du béhachélisme en France », s’interroge Frédéric Pagès.
A la page 122 de son dernier livre, De la guerre en philosophie (Grasset), BHL se référait avec le plus grand sérieux à « une série de conférences aux néo-Kantiens du Paraguay » donnée par Botul, ce prétendu spécialiste de Kant au lendemain de la Seconde guerre mondiale. Bernard-Henri Lévy a avoué avoir cité souvent La vie sexuelle d’Emmanuel Kant de Botul et assuré que nombre de critiques étaient avant lui tombés dans le panneau.
« Quoiqu’il en dise, c’est le premier à être tombé comme ça les deux pieds dans le piège. Dans les articles consacrés à Botul, les autres flairaient quelque chose et restaient sur leurs gardes, même les étrangers », insiste Frédéric Pagès.
« Il n’y a pas eu intention de nuire (…) On n’a jamais eu l’idée de piéger quelqu’un, ni BHL bien sûr, c’est lui qui est tombé lui-même » dans le piège, assure-t-il.
Et « quand un canular a 15 ans, on peut s’imaginer qu’il est connu », relève Hervé Le Tellier sans pitié.

Copyright © 2010 AFP

Bouleversés par le surgissement inespéré de leur héros à la page 122 de La Guerre en philosophie, l’un des nouveaux livres de Bernard-Henri Lévy, les membres de l’Association des amis de Jean-Baptiste Botul ont souhaité s’en féliciter. Un reportage vidéo de MEDIAPART

ESTHÉTIQUE DES PÔLES

Groenland, Spitzberg, Sibérie, Antarctique… Autant de noms qui évoquent le froid, la glace et les explorateurs en perdition. Jean-Baptiste Charcot qui parcourut les mers des deux pôles fut d’ailleurs victime d’une pathologie que sa formation de médecin avait quelques difficultés à diagnostiquer : « d’où vient, disait-il, l’étrange attirance de ces régions polaires, si puissantes, si tenaces, qu’après être revenu on oublie les fatigues morales et physiques, pour ne songer qu’à retourner vers elles ? »
Terres de liberté fantasmée où les fantaisies humaines n’ont plus de limites, zones arides où l’homme ne peut que survivre, espaces « vierges » symboles des ravages causés par l’être humain à notre planète… les Pôles sont devenus au fil des témoignages, récits, cartes et documentaires qui ont émaillé leur découverte et leur exploration cet objet paradoxal dont la « réalité » se nourrie tout autant de l’imaginaire collectif que des faits scientifiques, géographiques et ethnologiques rapportés. Pureté absolue des terres arides et noirceur de l’âme humaine : les régions polaires sont à la fois une maladie incurable et une drogue aux pouvoirs hypnotiques, un espace hostile où l’homme est confronté à son moi profond, à sa magnificence et à sa petitesse.
Dans notre société où chaque chose et chacun est à sa place, où le temps, la lumière et l’espace sont devenus des denrées chiffrées et monnayables, l’horizon sans fin des pôles fascine et s’offre comme un ultime refuge pour les belles utopies, pour les « valeurs » de nos pères à jamais disparus.
Ces espaces sont aussi parmi les derniers où effort humain et dépassement de soi prennent tout leur sens, où l’élan primitif qui sommeille au plus profond de chacun de nous vient bousculer l’assurance de notre confort et de nos habitudes.

Ces motivations antagonistes où romantisme et pensée écologique ne sont pas en reste ont certainement quelque chose à voir avec l’engouement actuel des artistes pour ces territoires en voie de disparition.
Désarroi profond face à un monde en mutation ou désir d’exotisme aventureux sont les deux alternatives (parfois antagonistes, parfois complémentaires) entre lesquelles oscillent les œuvres présentées dans cette exposition. Qu’elles prennent la forme du journal intime, du livre de bord ou du documentaire, qu’elles proposent une exploration physique, symbolique ou une expérimentation scientifique, elles tissent un réseau d’images, de sons et de mots où voyage initiatique et utopies sociales se rejoignent, où l’être redevient humain.

FRAC LORRAINE

16 OCT – 09 FÉV 2010
49 NORD 6 EST – FRAC LORRAINE METZ


FOYER

THE DUBLINERS


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ESPRIT ES-TU LÀ ?

Visite de l’atelier d’art magique de André Breton, au 42 rue Fontaine dans le 9ème arrondissement de Paris, avant son démantèlement à l’aube du XXIème siècle.

« Ce n’est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l’imagination. »

André Breton,  Extrait du Premier manifeste du surréalisme

MY FUNNY VALENTINE

By Nico…

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