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LES BATEAUX LIBRES DE FREDERIC FERNEY

 

Depuis quelques semaines, l’écrivain et critique Frédéric Ferney est de nouveau « sur le pont ». Après la création d’un blog littéraire, l’an passée, il poursuit sa mission de défenseur du livre en proposant une émission littraire sur le Web. Souhaiter bon vent au capitaine et lui poser quelques questions, à l’instant du départ, nous semblait nécessaire.

Eric Poindron : Cher Frédéric Ferney, afin de rendre hommage à ta nouvelle émission Le Bateau libre je vais commencer par un clin d’œil : si je tutoie l’ami, je vouvoie le « passeur de passions » et le commandant du nouveau navire. Frédéric qui êtes-vous ?
Frédéric Ferney : Comme tu veux !… Tu te souviens comment Cendrars signait ses lettres : « Tibi (à toi), Blaise, avec ma main amie» – lui qui n’en avait plus qu’une, comme Cervantès ! « A toi », belle dédicace – c’est pur, le tutoiement, tout compte fait. C’est fraternel, viril, à la romaine. Djian (à qui j’ai dit en effet : « je tutoie l’ami mais je vouvoie l’écrivain »), je me sens si proche de lui, de l’homme sûrement plus encore que de l’écrivain, que j’ai besoin d’un bouclier : le « vous ». Parfois, j’enfreins cette règle – je le fais exprès ! C’est comme en amour : quelle est la bonne distance ? Trop près, on est aveugle. Trop loin, on se perd. Il faut savoir accommoder, comme un œil.
Quant à la question : « Qui suis-je ? » Ha ! Ha ! Comment se la poser sans ironie et sans s’esclaffer, comme Hamlet, avec un crâne vide sur le cœur ! Plus souvent, je me demande : « Comment faire ? » Et plus souvent encore : « Avec qui ? » Je suis un grand égoïste, j’aime les autres parce que j’ai besoin d’eux : ils m’apprennent des choses sur moi.
Je pourrais aussi te dire qui j’ai été, ou mieux, ce que j’ai fait dans le passé (c’est plus facile) : prof, clown, comédien, éditeur, barman, critique de théâtre, de livres, auteur, etc. J’ai écrit dans pratiquement tous les journaux français : Le Nouvel Obs, Le Figaro, Le Monde, L’Express, Le Point, et même Jour de France ( à l’époque fastueuse où il avait été repris par Jacques Chancel) ! Pour ne pas esquiver ta question, je te réponds : un intermittent (du spectacle) et un (nouvel) entrepreneur. Un dilettante au sens originel : de diletto, le plaisir. Enfin, je suis en alternance un célibataire et un père de famille. Comme tu vois, j’ai des préférences mais je n’ai pas de spécialité.    

Voilà un an, un « certain bateau livre », émission littéraire de toute première qualité, disparaissait de France télévision. Vous revenez aujourd’hui avec « le bateau libre », une émission littéraire sur Internet qui, une fois encore, laisse une belle place à l’écrivain et à sa langue. Quel est selon-vous la différence entre les deux émissions ?
Oui, je « reviens », je suis un revenant ! Non, je ne le vis pas comme ça. C’est un combat mais ce n’est pas une revanche; c’est une autre aventure. Ce qui me plaît sur le web, c’est l’absence (pas pour longtemps !) de modèle. Tout est à inventer dans la forme, notamment le modèle économique. Nous vivons une époque de transition qui va bouleverser en profondeur le système dans lequel nous avons vécu. Il faut faire preuve d’audace et d’imagination. Ce qui compte aujourd’hui, ce n’est plus la puissance, c’est la vitesse, c’est-à-dire la mobilité, la légèreté, la réactivité. A condition surtout de ne rien lâcher sur le contenu.
Tu connais la fable de La Fontaine intitulée « Le Loup et le Chien » ? Il y a un peu de ça, si je compare mes années Figaro-France Cinq (de 1996 à 2007) et lebateaulibre.net aujourd’hui. Je suis plus pauvre mais plus libre. Plus heureux aussi. Pour le reste, aucune différence : il s’agit toujours pour moi de donner la parole aux écrivains et de faire entendre leur langue. La seule différence, au fond, entre avant et aujourd’hui, c’est moi : je suis plus proche des auteurs, moins anxieux, moins doctoral, je les lis mieux, « avec ma main amie ». Le lieu aussi est différent, il permet d’autres choses, par exemple allier la lumière et le secret, la clarté et l’intime. Quand je suis sur le bateau-restaurant La Passerelle-Cap Seguin, à Boulogne, j’ai l’impression d’être au bord de la mer. A certaines heures, par beau temps, la Seine se rêve bleue comme la Méditerranée !

J’ai cru comprendre que vous étiez en train d’imaginer sur le web une véritable chaine culturelle. Pensez-vous que les nouveaux espaces de libertés soient désormais – seulement – possibles sur internet ?
J’évite le mot : culturel, qui est un peu galvaudé, et qui est souvent utilisé comme un alibi, je trouve. Ce sera une chaîne littéraire, bon – c’était un vieux rêve, c’est devenu un projet collectif et une (petite) entreprise. Littéraire, oui mais on y parlera aussi de cinéma, de théâtre, de médecine, de photo, bien sûr ! Pour moi, la littérature, ce n’est pas culturel comme la cuisine, le sport ou la politique. C’est vital et transcendantal. J’aime les mots mais surtout ceux qui manquent. Qu’est-ce qu’un littéraire ? « Celui pour qui les mots défaillent, bondissent, fuient, perdent sens », répond Pascal Quignard (dans La barque silencieuse , à paraître en septembre).
Le web est-il le seul et le dernier espace de liberté, aujourd’hui ? Non, je ne crois pas. Il y a aussi les livres, le théâtre. D’ailleurs, on est libre si on le veut, et si on le veut vraiment. Le prix à payer ? Une certaine solitude.

Quels sont les écrivains que vous souhaitez recevoir dans les mois à venir, et quels sont ceux que vous voulez défendre ou continuez à défendre ?
Actuellement, je commence déjà à lire les romans qui paraîtront à l’automne. Mais je ne peux encore rien te dire, c’est trop tôt. A part que j’aime beaucoup le nouveau roman de Beigbeder : Un roman français  (non, non, je ne déconne pas, tu verras, pour moi, c’est une surprise). En général, je choisis un livre, pas un nom d’auteur. Il est vrai que je peux aussi nouer des fidélités avec certains auteurs : Pascal Quignard, Pierre Michon, Philippe Djian, Claudie Gallay, J.B. Pontalis, Emmanuel Carrère ou Toni Morrison. Je les ai reçus avant, je les recevrai sur le bateaulibre.net, s’ils acceptent de venir. En fait, je les reçois déjà. C’est comme une conversation qui s’étire sur plusieurs années. On se perd, on se retrouve. On finit la phrase qu’on avait laissé pendre, inachevée. Je subis leur influence, ils me modifient. J’ai envie de leur rendre ce qu’ils me donnent.

Imaginez-vous que l’émission que vous tournez aujourd’hui, non loin de Paris, puisse, tel un véritable navire, quitter le quai afin de se rendre à la rencontre des écrivains, des festivals, des rencontres « in situ » ?
Je ne l’imagine pas, on le fait déjà. Le web offre une mobilité qui permet d’intervenir librement, comme un papillon. Pourquoi appelle-t-on papillon quelqu’un qui de fleur en fleur n’a finalement qu’une seule idée en tête ?

Vous n’êtes pas sans savoir que le phénomène blog est de plus en plus prescripteur – même si il faut se mefier de cet mot – , avez-vous la sensation de participer à l’aventure de cette nouvelle critique littéraire ?
Non, pour moi, c’est un peu moins héroïque ou épique que ça. Que ce soit une aventure, c’est certain. Que ce soit prescripteur, le phénomène blog, on n’en sait rien ; c’est imprévisible, fortuit, aléatoire, le buzz. Ce qui est certain, en revanche, c’est que la critique traditionnelle s’est beaucoup déconsidérée. Il faudra un jour qu’on m’explique pourquoi on fait en France des journaux pour un public qui n’existe pas !
La vraie question, c’est prescrire quoi. D’ailleurs, je n’aime pas ce mot : je ne suis ni médecin ni pharmacien, un livre n’est pas une potion ! On peut toujours se vanter de l’être, remarque, ça marche ! En vérité, personne ne l’est. L’idée d’un magistère intellectuel et moral, c’est une nostalgie. Ca reviendra peut-être.

En plus de cette nouvelle aventure audiovisuelle, vous êtes aussi critique théâtral, écrivain, scénariste, avez-vous des projets dans les temps à venir ?
Un roman, un projet de film avec mes deux complices, Philippe Azoulay et Anne-Marie Catois mais chut !… Ce qui se profile, dans l’immédiat, c’est le Festival d’Avignon avec Arte. Notamment une journée-marathon, le 19 juillet, et une soirée en direct de la Cour d’Honneur du Palais des Papes, le 29 juillet, que j’animerai sur Arte, avec Annette Gerlach.

Depuis plusieurs mois, il existe aussi « le Bateau libre », le blog de Frédéric Ferney, qui est un nouvel exercice pour vous. Que vous a apporté cette nouvelle expérience?
Le blog, c’est un journal intime, un carnet de lecture, une discipline. Le jeu, c’est prendre du plaisir et en donner, en donner pour en prendre. Aujourd’hui, Voltaire correspondrait par mails, la marquise de Sévigné aurait son blog. Flaubert aussi : gueuloir.ronchon.com !

Je suis en train de préparer ma valise pour les vacances, quelles sont les livresque vous me conseillez d’emporter ?
Arrête, je viens de te dire que je n’étais pas un pharmacien !… Bon, si tu insistes : les romans de Gary-Ajar, parus sous le titre Légendes du Je (Quarto/Gallimard) et le Journal  de Joyce Carol Oates (Philippe Rey).

Dernière question, mais la plus essentielle, je suis débutant sur Internet et je souhaite regarder votre émission et adhérer à l’association « Les Amis du Bateau Libre », comment dois-je faire ?
Dans les deux cas, il suffit d’un petit click au bon endroit !

Frédéric, pour de vrai, ce sera ma dernière question, qui êtes-vous vraiment ?
Pas celui qu’on croit.

LE BATEAU LIBRE, Le blog de Frédéric Ferney

 

LE BATEAU LIBRE, L’EMISSSION

NICOLAS VIDAL & BSC NEWS, LE NOUVEAU MAGAZINE CULTUREL

Nicolas Vidal est un jeune homme pressé, et c’est tant mieux, qui aime à répéter que « la diversité fait la richesse». Dieu sait alors si il est riche ! Ecrivain avant l’heure, voyageur infatigable, curieux, chef d’entreprise, l’homme orchestre est un peu partout, à commencer par là ou l’on ne l’attend pas. Créateur de BSC NEWS, un magazine, littéraire, artistique et éclectique sur Internet, il révolutionne petit à petit, et presque lui seul, l’esprit de magazine culturel du XXIe siècle…
 
Né en 1980, Nicolas Vidal écrit depuis l’âge de 14 ans. A 17 ans, après avoir lu en intégralité l’oeuvre de Jack Kerouac, il s’envole pour Los Angeles et traverse les USA jusqu’à New York afin de suivre la route 66. Il rapporte de cette road story son premier recueil de textes qui sera publié alors qu’il vient tout juste d’atteindre 20 ans. Il s’installe ensuite  à Boston, la ville américaine la plus européenne, et la plus culturel du continet  et rédige Circus, son véritable premier roman. Circus est vendu en France, au Japon et au Canada et connaît un petit succès tandis que les Twins Tower s’effondrent. Pendant que Circus est aussi remarqué par France Inter (distinctions « Jeunes auteurs »), Nicolas Vidal, le toujours voyageur ne veut pas s’arrêter en si bon chemin. Le monde bouge, alors il bougera avec lui…

En 2007, il crée BEST SELLER CONSULTING, la 1ère agence de consulting littéraire. La même année,  il fonde  le BSC NEWS MAGAZINE – dont il est également le rédacteur en chef – une revue en ligne, à la fois rigoureuse et grand public. En octobre 2008, il crée BSC PUBLISHING, une nouvelle maison d’édition française, qu’il souhaite résolument avant-gardiste et à l’affût d’autres et nouveaux talents. Quand Nicolas le créateur fait une pause, Nicolas l’écrivain n’est pas loin. Il travaille pour l’heure à l’écriture de son troisième roman sur le milieu de la presse et de l’édition new-yorkaise. Nicolas Vidal a 29 ans, il vit aujourd’hui à Montpellier et l’aventure – toutes les aventures – ne fait que commencer.

ERIC POINDRON : Cher Nicolas Vidal, c’est un véritable plaisir que d’inaugurer avec vous La nouvelle rubrique « CONVERSATIONS » du cabinet de curiosités. Bien que nous ne nous connaissions pas, il m’a semblé évident, après la lecture de votre magazine que, grâce à vous, « quelque chose » était en train de se passer… Quelle est votre ambition ?
 
NICOLAS VIDAL : Le BSC NEWS (magazine littéraire et culturel en ligne N.L.D.R) n’a d’autre vocation que d’amener une autre vision de l’actualité littéraire et culturelle aux lecteurs. Fondé en décembre 2007 le magazine s’évertue depuis un an et demi maintenant à présenter à ses lecteurs le monde des livres et la sphère culturelle sous un jour nouveau. Je crois pouvoir dire modestement que le pari est en passe d’être gagné puisque nous avons déjà dépassé les 19 500 lecteurs dans 8 pays.
 
Précisons le, Nicolas, Votre magazine en ligne est gratuit. Un seul clic, et il devient facile et possible de faire partie de l’aventure.
 
Oui, L’abonnement gratuit au BSC NEWS MAGAZINE se fait directement sur www.bscnews.fr. En se rendant sur le site, on découvrira régulièrement mis à jours des informations, des dernières nouvelles. Nous invitions d’ailleurs les internautes et les responsables culturels à prendre contact avec nous lorsqu’ils souhaitent communiquer et s’afficher auprès de nos 19 500 lecteurs passionnés de littérature et de culture. Nous sommes également très sensibilisés sur l’avenir de la petite et moyenne édition. Nous trouvons leur travail admirable. A ce sujet, nous proposons à ces éditeurs de communiquer dans le BSC NEWS grâce à des tarifs très abordables afin qu’ils puissent eux aussi toucher un lectorat important à moindre coût. Car la publicité reste très chère dans la presse spécialisée. Car malheureusement sans aucune promotion un ouvrage n’a que peu de chance de se vendre alors j’ai souhaité ardemment faire profiter toutes ces petites et moyennes structures éditoriales francophones de notre audience à des coûts très bas.
 
Comment est née l’aventure de BSC news  et comment devient-on aujourd’hui un – jeune – homme de médias ?

 
A l’origine, l’idée toute simple du BSC NEWS se résumait à l’envie d’apporter aux aspirants écrivains des informations importantes sur le milieu éditorial par le biais d’interviews, de dossiers et d’interventions dans un média mensuel et entièrement gratuit. Qui publie quoi ? Qu’attendent les directeurs littéraires d’un manuscrit ? Quels sont les métiers peu connus de la chaîne du livre ? Quel est le rôle des journalistes ? Sur quels critères se basent les libraires pour mettre un titre en tête de gondole ? Quel est le travail d’un agent littéraire et  comment trouver une agence sérieuse ?
 
J’ai du reste remarqué, à la lecture de votre magazine, que, loin des théories et des articles convenus, vous préférez apporter des réponses claires et des témoignages de « professionnels » à vos lecteurs…
 

En effet, Le BSC NEWS a reçu des directeurs littéraires, des agents littéraires, des libraires, des directeurs de collections, des attachées de presse, des institutionnels du livre et des journalistes afin d’apporter à ses lecteurs des indications qu’ils n’ont pas l’habitude de lire dans des magazines littéraires généralistes. Les Français écrivent et s’interrogent et le milieu littéraire peut leur sembler parfois un peu opaque, alors notre mission est aussi de les emmener dans les coulisses.
 
Aujourd’hui, Votre magazine possède incontestablement une véritable reconnaissance du Public et du milieu littéraire. La revue grandit, se professionnalise un peu plus à chaque numéro et apparaît comme incontournable dans le paysage des nouveaux titres médiatiques…
 
Le premier numéro du BSC NEWS est paru courant décembre 2007 avec 9 pages, 2 chroniqueurs et 55 abonnés. Un an après, le numéro 14 atteint les 85 pages, compte une rédaction de 16 chroniqueurs permanents et s’appuie sur un site web 2.0 très fluide et aéré permettant de rester à l’écoute des nouveautés du magazine. Nous annonçons plus de 19 000 lecteurs réguliers et nous venons  de dépasser les 1 600 abonnés pour une diffusion dans 8 pays francophones.
Au mois de Février 2007, après la réception de Bernard Werber, le BSC NEWS a élargi sa ligne éditoriale pour inviter, à chaque nouvelle parution, des écrivains reconnus et réputés afin qu’ils parlent de leur travail d’écriture, qu’ils racontent leur cursus. Notre dernière étude d’audience réalisée en Février 2009 a clairement montré que nos lecteurs aiment apprendre comment les écrivains connus sont parvenus à publier et à défendre leur talent.
A noter que mes chroniqueurs fonit un travail formidable de recherches, d’investigations, d’interviews et d’approches. Sans eux, le BSC NEWS n’aurait pas autant de consistance.

Quand certains magazines se veulent élitistes  ou « tendance », vous prenez le contre-pied en affichant résolument un programme de découverte éclectique. L’humain est au centre de vos préoccupations et la curiosité semble votre première qualité ?
 
Il nous paraissait important, même essentiel, de recueillir des témoignages de personnalités littéraires, sans tomber évidemment dans l’élitisme; Notre seul but est d’éclairer le lecteur sur cette fabuleuse,  mais parfois cruelle,  aventure dans bien des cas qu’est la publication. Nina Bouraoui, Tatiana De Rosnay, Emmanuelle De Boysson, Carole Zalberg, Alexandre jardin, Philippe Claudel, Christine Deviers-Joncour, Aude Walker, Jérôme Attal, Eugène Green, Bernard Werber, Jean-baptiste Del Amo, Valérie Tong Cuong, CharlElie Couture, Katherine Weber ou encore Dominique Dyens ont accepté tour à tour et avec plaisir d’intervenir dans le BSC NEWS.
 La ligne éditoriale se veut résolument sans aucun parti pris mais une formidable volonté de présenter, de faire découvrir, d’éveiller la curiosité de ses lecteurs qui anime la rédaction. La place accordée aux écrivains célèbres n’empiète pas sur l’intérêt du magazine pour des auteurs moins connus. Pour exemple, dans l’un des derniers numéros, nous avons réalisé une présentation de 4 pages de Jean Hartleyb, un auteur auto-édité ou encore d’Anthony Douzet. Car la richesse littéraire bouillonne également, et tout aussi intensément, dans de nombreux écrivains de l’ombre. Tout comme la présentation de titres de petits éditeurs qui font un travail éditorial remarquable mais qui ne bénéficient malheureusement pas de moyen de communication pharaonique. Le BSC NEWS assume tous ces choix de mettre en valeur ces acteurs littéraires qui contribuent fort généreusement à cette diversité. Nous avons également ouvert récemment un pont vers New-York pour suivre l’actualité de la Grosse Pomme avec Jean-Marc Pitte et Vanessa Gondouin Haustein. Je tenais absolument à suivre l’actualité littéraire new-yorkaise. Avec la rubrique From New York, c’est chose faîte.
 
On peut aussi ajouter que depuis 3 numéros, une large part a été également accordée à l’actualité musicale. Nous préparez-vous d’autres surprises ?
 
Oui et nous ne contentons pas nous arrêter là. Il y a encore beaucoup d’autres domaines artistiques à explorer, d’autres personnages remarquables à découvrir et de nouvelles rubriques à imaginer.
 
Vous semblez fasciné par la littérature alors que le XXI siècle crée pourtant bien d’autres – fragiles  – icônes ?
 
La littérature est une somme de personnalités, de sensibilité, d’écriture et d’univers qui mérite un éclairage permanent, répercuté avec soins dans tous les angles possibles. Mettre en lumière tous les faiseurs de talents qui apportent une pierre à l’édifice culturel, telle est l’envie affirmée et défendue dans le BSC NEWS.
 
Je crois aussi savoir que les dernières nouvelles sont bonnes. Des médias de renom vous considèrent peu à peu à leur égal. Pouvez-vous, si ce n’est pas secret, nous en dire un peu plus ?
 
Le mois dernier, la rédaction de Star du Week m’a sollicité pour présenter le BSC NEWS MAGAZINE afin de nous intégrer dans leur concept de Star de la Semaine. De plus, nous sommes invités très prochainement à la première conférence organisée en France sur le Média Numérique avec les majors des médias en ligne. Je suis très heureux que notre rédaction soit associée à cet événement. Les organisateurs du Club de la Presse ont jugé que le BSC NEWS MAGAZINE avait sa place aux côtés de ces médias qui connaissent une notoriété importante. Et je remercie Sophie Vaneecke au passage qui œuvre beaucoup pour lancer cette première conférence à la pointe de l’actualité du média. Pour l’anecdote, je suis tombé dernièrement sur un site d’actualité littéraire français qui nous classait dans les cinq premiers magazines culturels français, presse papier et numérique confondue. C’est toujours un plaisir que de voir son travail reconnu. Aujourd’hui, je le répète, le magazine, c’est 19 500 lecteurs dans 8 pays (France, Canada, Suisse, Belgique, USA, Grande-Bretagne…)
 
 
Après le numéro consacré aux nouvelles littéraires, quels seront les thèmes du prochain numéro de  BSC NEWS ?

Au sein du prochain numéro, la rédaction proposera un dossier spécial sur le thème de la littérature et internet. Nous ferons un tour d’horizon de tout ce qui est proposé et de tout ce qui se fait aujourd’hui en matière de littérature et de livre sur le web. Il y aura aussi un dossier avec les bloggers les plus célèbres et les plus influents, les interviews des majors du livre (Publibook, The Book Edition….). Nous recevrons entre autres Fréderic Ferney, Pierre Assouline, Marc Villemain, Laure Limongi, David Foenkinos. Un dossier passionnant à ne manquer sous aucun prétexte. Vous me direz ce que vous en pensez puisque vous en ferez partie…
 
C’est trop d’honneur, Nicolas, et je vous en remercie. Une dernière question Nicolas avant de nous quitter, si, commme moi, les lecteurs ou les professionels veulent entrer en contact avec vous, comment font-ils ?

J’ai besoin de chacun pour mener à bien mon rêve et monaventur, aussi on peut me contacter par mel : n.vidal@bscnews.fr .Comme vous l’avez souligné, je suis fort occupé, mais je sais rester disponible (rires)…

Nicolas, à très bientôt j’espère, vous savez que le cabinet vous est ouvert…
 
En avant première, Nicolas Vidal a bien voulu nous dévoiler le sommaire du prochain numéro à paraître le vendre 24 avril. Qu’il en soit ici remercié.

 
 

DOSSIER LITTÉRATURE & INTERNET

à paraître le vendredi 24 avril

Les blogs littéraires, l’édition en ligne, la littérature et le numérique, les médias littéraire du web, la promotion des livres sur internet… Faîtes un tour d’horizon en lisant les interviews de plus de 20 invités qui nous parleront de cette nouvelle vague

 
Exclusivité BSC NEWS MAGAZINE :

Les dessous de la publication du livre de Marc Machin Seul contre tous à sa sortie de prison racontée par son éditeur Arash Derambarsh.

  Frédéric Ferney ( Le bateau Livre), Pierre Assouline (La république des livres), Ken Carroll ( Europa Editions à New York) les bloggeurs littéraires les plus influents sur la toile française : Clarabel, Bartleby, Claro, Eric Poindron, Christian Cottet-Emard, Anna Sam, David Foenkinos, Marc Villemain, Laure Limongi, François Alquier…

Nous recevrons également Sabine Descours de Sony France, Fanny Deloraine de The Book Edition, Maryline Efstathopoulos de Publibook, Laurent Seminel de Menu Fretin Editions.
 
Nouveau et à découvrir dans le prochain numéro 

La chronique Polar par Oliver Quelier
Mélina revisite les classiques par Mélina Hofffmann
La fin du livre par Sophie Sendra

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494, Rue léon Blum

34000 Montpellier – France

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Ils chroniquent dans le BSC NEWS MAGAZINE : Olivier Quelier, Maïa Brami, Julie Cadilhac, Eddie Williamson, Sophie Sendra, Mélina Hoffmann,  Emmanuelle de Boysson, Anne-Solène Lescaille, Alexandre Roussel, Nicolas Bodou, Jérémie Khlat, Guilaume Lagrée, Roxane Lasson, Loïc Torino-Gilles.. Correspondants à New York : Jean-Marc Pitte, Vanessa Gondouin-Haustein
Directeur de publication et Rédacteur en chef du BSC NEWS Magazine : Nicolas Vidal