Non, décidément, François Matton n’est vraiment pas du tout gentil avec les girafes…

Non, décidément, François Matton n’est vraiment pas du tout gentil avec les girafes…

« Ce matin, j’ai compris qu’au théâtre, les personnages parlaient beaucoup plus fort que les gens dans la vraie vie, mais que ça les empêchait pas de mourir. J’AI PAS RAISON !? »
« Ce matin, j’ai compris qu’une goutte de pluie, c’est un peu un flocon de neige qui aurait raté sa vie. J’AI PAS RAISON !? »
« Ce matin, j’ai compris que les gens polis ne montaient pas à cheval car on ne joue pas avec la nourriture. J’AI PAS RAISON !? »
Voilà quelques théories lues ce matin sur le Blog THÉORIE D’ENFER. Aussi, si à votre tour…

Quand la neige fond, où va le blanc ?
Christophe Borhen, LES LETTRES LIBRES

Photographie de René Maltête
Ce matin, un petit tour chez Jean-Louis Louis Kuffer, critique sérieux et écrivain de belle compagnie. Lectures des extraits de Notes panoptiques, année 2000
C’est un drôle de vieux grigou à la mise élégante qu’Albert Cossery, que j’ai retrouvé au Louisiane à l’heure dite, et avec lequel j’ai entamé la conversation (pas facile, car il est pour ainsi dire aphone) en attendant de rejoindre l’Emporio Armani où il déjeune quotidiennement. Mélange de malice et de fureur contre un peu tout (contre l’américanisation de Saint Germain-des-Prés, contre la télévision, contre les gens de la rue, contre les garçons de chez Armani quand nous nous y sommes pointés), il ne m’a pas dit grand-chose de plus, me glissant tout de même un petit papier, à un moment donné, sur lequel il avait écrit : Peut-on écouter un ministre sans rire ?
(…)
Ce que j’abhorre: les gens de lettres.
La notion de bon génie de la Cité, pour l’écrivain ou l’artiste, me plaît assez, surtout depuis que des gens comme Berdiaev ou Chesterton m’ont aidé à me délivrer du ressentiment que nourrit la révolte des fils de bourgeois. Entre incendiaires et sauveteurs, je me préfère sauveteur.
Ramuz fait partie, à n’en pas douter, de l’école non institutionnelle du vrai.

Le gardien vous recommande la lecture de :
Toute la courte oeuvre de Albert Cossery (disponible chez Joëlle Losfeld)
Le gardien vous recommande aussi la lecture des passionnantes :
Riches Heures (Blog note 2005 – 2008), de Jean-Louis Kuffer (l’Age d’Homme)
« On n’a pas pas besoin de grades, disait à peu près Ramuz : On n’a plutôt besoin d’égards. A quoi J’ajouterai : et de regards. On a besoin d’égards et de regards. »
Ce recueil, établi à la demande de Jean-Michel Olivier, directeur de la collection Poche Suisse, rassemble une partie de mes Carnets de JLK, blog littéraire ouvert sur la plateforme HautEtFort en juin2005. Proposant aujourd’hui quelque 2000 textes, dans les domaines variés de la littérature et des arts, de l’observation quotidienne et de la réflexion personnelle, entre autres balades et rencontres, ces Riches heures de lecture et d’écriture s’inscrivent dans le droit fil des carnets manuscrits que je tiens depuis une quarantaine d’années et qui ont déjà fait l’objet de deux publications : Les Passions partagées (1973-1992) et L’Ambassade du papillon (1993-1999).
En outre, ces Carnets de JLK illustrent les virtualités nouvelles, et notamment par le truchement de l’échange quotidien avec plusieurs centaines de lecteurs, de cette forme de publication spontanée sur l’Internet, qu’on appelle weblog ou blog.
Dans l’univers chaotique qui est le nôtre, où le clabaudage et la fausse parole surabondent, ces carnets se veulent, au-delà de toutes les préventions de méfiance ou de mépris, la preuve qu’une résistance personnelle est possible à tout instant et en tout lieu pour quiconque reste à la fois attentif à la rumeur du monde et à l’écoute de sa voix intérieure. À l’inattention générale, ils aimeraient opposer un effort de concentration et de réflexion au jour le jour, ouvrant une fenêtre sur le monde.
Derrière le blogueur JLK, il existe l’écrivain Jean-Louis Kuffer.

CARNETS DE JLK
Riches heures de lecture et d’écriture
Joseph Vebret, écrivain et rédacteur en chef du MAGAZINE DES LIVRES relance un blog fait de ses digressions et autres circonlocutions littéraires :
DIGRESSIONS Les carnets de Joseph Vebret
« Digressions et pérégrinations éditoriales, notes prises au jour le jour, fragments désordonnés, simples repères chronologiques autour d’un quotidien consacré aux livres et à l’écriture, carnets « virtuels », sorte de mémoire en mouvement au fil de mes lectures et autres rencontres plus ou moins fortuites… »
A découvrir pour débuter, les lectures de Hubert Haddad, la rentrée littéraire, Jérôme Garcin et Julien Gracq ou Michel Chaillou « styliste et langagier ».
Un beau programme, donc. nous atttendons la suite avec impatience.
N.B. Et bientôt pour les amateurs, un long entretien avec Joseph Vebret sur Le Cabinet de curiosités.

Et c’est reparti ! Après la clôture du blog Les 7 mains, lancé par Marc Villemain l’année dernière, l’aventure redémarre, sous la houlette de Bertrand Redonnet.
En effet, un nouveau blog collectif, intitulé TEMPÊTE DANS UN ENCRIER, ouvre ses portes . Vous pourrez y retrouver, quelques anciens des 7 mains (Bertrand, Emmanuelle Urien et moi-même) et trois petits nouveaux (dont deux au moins ne sont pas des inconnus pour les lecteurs du Grognard) : Aglaé Vadet, Thomas Vinau et Manu Causse.
Le principe reste à peu près identique à celui des 7 mains : un auteur par jour. La seule différence, c’est que le dimanche est réservé aux invités.Si vous êtes partant, à votre bon cœur, l’écritoire vous est offert, à charge pour vous de venir tremper votre plume dans cet encrier.
Celui-ci se veut d’ailleurs un oxymore en ce qu’il se propose d’être un collectif fortement individuel, chacun étant libre et responsable de sa propre ligne éditoriale.
Rendez-vous donc, avec impatience, le lundi 14 septembre, sur le blog de la TEMPÊTE DANS UN ENCRIER avec Emmanuelle Urien, jeune et talentueuse écrivain, qui a le redoutable privilège d’ouvrir le bal !


Même si cette image n’au aucun rapport François Matton est un génie, qu’on se le dise…On pourra dire – et même penser – ce qu’on voudra, et patati et patata. Il ya aura des quolibets ou des hourras, des mécontents et goujats, mais qu’importe, le sieur François Matton est un génie est c’est comme ça !
Aussi pour découvrir le génie et Le blog à dessin de François Matton, c’est ICI

Et hop pas de jaloux !
P.S. Mais pas de méprise non plus, François Matton est un génie !
« Me promener, répondis-je, je le dois absolument, tant pour maintenir un lien avec la vie qu’avec le monde, sans quoi je ne pourrais écrire une demi-lettre de plus, ni produire un poème, qu’il soit en vers ou en prose. »
Robert Walser
Citation déniché, chez mes amis éditeur de RUE DES PROMENADES, une jeune et ambitieuse maison d’édtion à découvrir.
« Cependant la bicyclette, c’est un cheval », écrit Charles-Albert Cingria dans Tranche de route. Voilà qui rend intelligible, j’espère, l’information délivrée dans cette page : RUE DES PROMENADES est une maison d’édition. Qu’elle se joue ainsi des mots ne devrait pas surprendre. Ou bien, on s’y habituera.
RUE DES PROMENADES choisit les textes pour ce qu’ils nous disent, mais d’abord pour la façon dont ils le disent. Pour la force avec laquelle l’écriture fait surgir une réalité. Pour l’évidence de cette restitution. Pour l’angle singulier sous lequel elle montre une transformation qui s’opère. Pour l’éclat qu’elle donne aux pépites cachées dans nos crânes.
Et parce que le béton, tout costaud qu’il est, ne résiste pas à la traction, parce qu’on casse des briques, parce que le bois, c’est pour les flûtes, Rue des Promenades est faite d’un autre matériau. Quand il fut question de le nommer, cela aboutit à ce manifeste, qui était un commencement :
Une structure d’édition de grande ambition et de petite taille : petit budget, petits locaux, des oeuvres illustrées proposées en version électronique, six nouveautés par an dont un livre imprimé la première année. Des livres pour traverser le temps, les deltas et les miroirs.
RUE DES PROMENADES choisit les textes pour ce qu’ils nous disent, mais d’abord pour la façon dont ils le disent. Pour la force avec laquelle l’écriture fait surgir une réalité. Pour l’évidence de cette restitution. Pour l’angle singulier sous lequel elle montre une transformation qui s’opère. Pour l’éclat qu’elle donne aux pépites cachées dans nos crânes. La jeune maison d’édition s’adosse à la revue électronique bimestrielle Papier peint, accessible sur le blog Tabacaria 19, lieu d’écritures émergentes qui privilégie les textes courts, les chroniques, la poésie.
RUE DES PROMENADES, lieu de flânerie où se racontent des histoires, dans un langage qui fait exister des choses jusqu’alors ignorées, qui les rapproche et fait éclore du sens. Rue des
Promenades traque ces irruptions. Cherche l’unité dans la diversité et la diversité dans l’unité. Aime le paradoxe, sa mise en lumière, le jeu des ombres. Chérit l’élégance. Aspire à la rencontre. Désire l’étincelle.
Par Charlotte Bayart-Noé

Je veux rester pour toujours un petit garçon et m’amuser écrivait sir James Matthew Barrie, l’auteur de Peter Pan (…)

Photo envoyée, ce jour, par mon amie Sylvaine Vaucher
(…) Aussi, si vpus voulez vous amuser, direction LA TRUITE ENCHANTEE, bric-à-brac aux allures de caverne ou caverne aux allures de bric-à-brac. Miss Trouette, gardienne des lieux, y propose de jeux, jouets et autres curiosités pour enfants de 0 à 110 ans. Alors sortez votre carte d’identité, vérifiez votre âge et hop, filez !

80 rue de Bagnolet
7520 Paris
T – 01 43 71 14 78

PS la photo est de Emma Hardy, ton amie Sylviane l’a trouvée sur les Lucioles. Eva T.
Alors content de savoir qu’elle te lit. Eric P.
Gagnez vos places VIP pour Roland-Garros
Jouez maintenant en ligne avec la célèbre émission télé !
Jouez au jeu culte sur internet! Gratuit!
Découvrez la nouvelle version du célèbre jeu en ligne !
Droits de reproduction et de diffusion réservés ©2012 France Télévisions Interactive