Etre chef de l’Etat n’est décidemment pas de tout repos. S’exprimant lors d’une conférence dans le Loir-et-Cher, mardi, Valéry Giscard d’Estaing a confié avoir « survécu à une attaque de panda » alors qu’il était à la tête du pays.
A l’époque, sa fille était étudiante vétérinaire et effectuait en stage au zoo de Vincennes (Val-de-Marne). Pour « montrer le courage du président de la république« , VGE a « voulu rentrer dans leur cage« . Les deux pandas, « très mignons« , avaient des allures de « peluches » explique l’ancien maire de Chamalières. Les deux nounours avaient été offerts quelques années plus tôt par la Chine au président Pompidou et n’avaient visiblement pas de quoi impressionner celui qui était alors le chef des armées et qui disposait des codes pour une attaque nucléaire.
N’écoutant donc que son « courage« , Valéry Giscard d’Estaing est entré dans l’enclos et « dans la seconde, un panda m’a sauté dessus » a-t-il raconté à Blois devant un public hilare. Il doit sa vie sauve au gardien à qui il avait un peu forcé la main pour l’ouverture de la cage.


C’est le site de L’Express qui révèle l’information sous forme d’indiscrétion : le groupe Front de Gauche à l’assemblée nationale ne devrait son existence qu’à l’intervention de Bruno Le Roux, le président du groupe socialiste. Alors que le Front de Gauche a perdu sept députés à l’issue des dernières élections législatives, il lui fallait impérativement trouver cinq ralliements pour constituer un groupe. Le député communiste de la 5e circonscription du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, et Bruno Le Roux, le président du groupe socialiste, se seraient rencontrés, toujours selon L’Express, une semaine avant l’annonce de la constitution du groupe, « dans un café proche de l’Hémicycle ». C’est à cette table que le député auvergnat aurait demandé à son homologue de « voir avec Victorin Lurel (ministre des Outre-Mer) si tel ou tel élu ultramarin pouvait rejoindre le groupe du Front de Gauche ». Requête à laquelle Bruno Le Roux aurait répondu favorablement.
Depuis le 17 juin dernier, l’Auvergne est représentée par 12 députés à l’Assemblée Nationale. Voici leur répartition dans les huit commissions permanentes.


